Première fois en club libertin…
Couple curieux, nous nous sommes retrouvés dans un club libertin bien connu du centre parisien. C’était la première fois, presque un hasard…
La soirée venait à peine de commencer quand nous avons été attirés par la porte toute discrète et le nom de l’établissement. A l’entrée, ma femme et moi sommes accueillis par le personnel. Madame prenant les devants, nous entrâmes dirigés vers le patron qui nous a chaleureusement présenté son club et les principes du libertinage, tout cela avec une grande simplicité et cocktails offerts aux lèvres.
La découverte se termine par la visite des espaces propres à coquiner. Tout de suite, la pièce voûtée au sous-sol baignée de lumières rosées avec grandes banquettes et miroirs agrémentée de sa croix de St André attirent notre attention.
Nous retournons dans les salons face à la piste de danse et un peu timide nous commandons une bouteille de champagne. Les serveurs sont chaleureux, le club se rempli, convivial et toujours élégant.
Un couple d’habitués engagent la conversation et nous conseillent fort gentiment. Le temps passe, les gens discutent au bar, s’amusent, des femmes dansent (peu d’hommes d’ailleurs…) des regards se croisent.
Le temps file le long d’une rencontre, de jeunes novices comme nous, charmants, à discuter de tout de rien, de sexe. Un autre couple, réguliers du club, tout aussi intéressant, la dame sculpturale au corps d’Ebène danse, demande à ma femme si elle est bi.
Dans la chaleur de la soirée des hommes et des femmes apparaissent puis disparaissent. Un autre couple à notre droite, s’échauffent, sensuel et décomplexé. Ils partent main dans la main du côté des salles privées.
Un peu émoustillés par le spectacle et le champagne aidant nous nous embrassons et nous nous caressons quelque peu avant de glisser enfin vers la grande pièce voûtée.
Là, déjà occupée par le couple sensuel qui continue ce qu’il a commencé, nous essayons les lieux, lentement d’abord puis de plus en plus à l’aise nous nous lâchons petit à petit, dans notre bulle, pouvant voir et nous sachant être vu, stimulés par les sensations les sons, les gémissements. De moins en moins habillés de plus en plus relâchés, chacun faisant ce que l’autre aime, sans limite apparente et sans gêne. Nous remontons une fois, puis nous redescendons et nous remontons pour mieux redescendre encore sans se soucier des autres couples, nous exhibants dans nos ébats en toute liberté. 5 heure du matin, le club ferme, nous sommes joyeux et nous discutons encore avec le patron et son staff nous promettant de revenir une nouvelle fois, discutant de la prochaine tenue de Madame. Une belle découverte qui n’auraient pas été possible sans la gentillesse des membres du clubs, prêt que nous sommes à pousser plus loin la prochaine aventure.




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